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Pour beaucoup d'entre nous, le Ramadan est un mois de paix, de réflexion et de renouveau.
Mais pour les femmes confrontées à des difficultés, à la violence domestique, à l'itinérance, à des difficultés financières, à des traumatismes, à l'isolement ou à la monoparentalité, ce mois sacré ne met pas fin à la lutte.
Si le Ramadan vous semble difficile au lieu d'être plein d'espoir, sachez que votre lutte ne signifie pas que votre foi est faible. Le culte n'est pas une solution universelle, surtout lorsque la vie est plus exigeante que d'habitude.
Voici cinq raisons pour lesquelles l'Ibadah peut avoir une apparence différente pendant le Ramadan et pourquoi chacune d'entre elles compte toujours.
Parfois, l'ibadah ne consiste pas à faire plus, mais à reconnaître et à honorer les besoins de votre corps. Les traumatismes, le stress et la survie ont des répercussions physiques. Si votre jeûne vous semble plus lourd, si vos nuits sont plus courtes ou si votre énergie est limitée, le repos en lui-même peut être un acte d'adoration.
Allah est conscient du poids que vous portez, comme il le dit dans le Coran :
"Celui qui a créé ne le sait-il pas, lui qui est le Subtil, le Connaisseur?"
[67:14]
Tous les cœurs n'ont pas la capacité de pratiquer un culte prolongé. Certains jours, l'ibadah ressemble à un « Ya Allah, aide-moi » discret entre responsabilités, larmes ou peur.
Un dua sincère, aussi petit soit-il, n'est jamais oublié. Allah dit dans la sourate Ghafir :
“Invoquez-moi et je vous répondrai.”
Lorsque la vie est bouleversante, le simple fait de continuer peut être un acte de dévouement. Protégez vos enfants. Le choix de la sécurité. Se présenter quand tout semble lourd.
Survivre avec patience est une forme de culte.
Si vous passez votre ramadan à vous occuper des enfants, à gérer des crises ou à maintenir une famille unie, sachez ceci : les soins que vous prodiguez sont visibles par Allah. Votre service, votre sacrifice, votre endurance, c'est aussi l'ibadah.
Accepter du soutien n'est pas une faiblesse. Il faut de la force pour tendre la main quand on souffre. Choisir la sécurité, des conseils, un abri ou un soutien émotionnel est un acte de respect de soi et de foi en la miséricorde d'Allah.
Vous n'êtes pas censé supporter seul les difficultés.
Le traumatisme affecte le corps, l'esprit et l'esprit. Cela peut rendre la concentration difficile, les émotions imprévisibles et le culte peut sembler différent de ce qu'il était autrefois. Mais Allah ne mesure pas la foi en termes de productivité ou de perfection.
Vous n'échouez pas au Ramadan parce que vous éprouvez des difficultés. Vous l'honorez de la manière dont vous le pouvez.
À la Fondation Nisa, nous pensons que chaque femme mérite sécurité, dignité et compassion. Si vous êtes victime de violence, de détresse émotionnelle, d'insécurité du logement ou si vous vous sentez simplement dépassé pendant le Ramadan, un soutien est disponible :
Ce Ramadan et au-delà, nous nous engageons à marcher aux côtés des femmes avec soin et dignité. Vous méritez d'être soutenu, sans jugement ni honte.